• Fiche Bac : Lettre d'un Turc sur les fakirs à son ami Bababec

    Lettre d'un Turc sur les fakirs à son ami Bababec

     

    Thème : La superstition.

    Thèse : Critique des dogmes religieux.

     

    En 1750, Voltaire publie Lettre d'un Turc sur les fakirs à son ami Bababec, c'est un conte philosophique ridiculisant la superstition et dénonçant, grâce à l'ironie, des dogmes ridicules.

    Un musulman et Ohmri vont rencontrer des fakirs qui étaient contemplatifs ou qui menaient une vie active. Après avoir dérangé les fakirs contemplatifs, ils vont voir un fakirs actif qui s'appelait Bababec et qui étaient reconnu par ses pairs. Ohmri demanda à celui-ci à quel ciel va t'il aller à sa mort. Bababec répondit que Ohmri n'irait que au 19ème ciel car il ne met pas de clou dans ses fesses. Ohmri outré, raconta qu'il faisait bien plus de chose en aidant les pauvres, en étant juste..

    Il critiqua Bababec puis l'invita à partager sa vie pendant un certain temps. Bababec était 100 fois plus heureux qu'avant mais avait perdu grâce au yeux du peuple. Il préféra reprendre son ancienne activité( il préfère la reconnaissance. )

     

     

    Plan possible :

    I – Une critique de la superstition

    a) Des personnes qui s'opposent.

    b) Le registre ironique pour critiquer la folie des hommes.

     

    II – Un éloge du bon sens et de la tolérance.

    a) Une réflexion sous le sens des dogmes.

    b) Un appel au bon sens.


     

    Bilan et Conclusion :

     

    Ohmri et le narrateur sont semblables car ils ont un bon sens. Ils incarnent l'idéal des lumières et la pratique censé de la religion. Les fakirs sont excessivement ridicules car ils sont classés en fonction de leurs pratiques religieuses. Ils se concentre uniquement à leurs vies futures et non actuel.

     

    Ohmri a énormément de qualité comme le partage de l'argent, c'est un homme posé, il est plus intelligent que le prête... Voltaire critique le raisonnement de Bababec. Selon Voltaire, le plus grand objectif des religieux est la reconnaissance des autres et non la sagesse en utilisant la crédulité du peuple. Le plus grand religieux serait Ohmri. 

     Le texte invite donc à réfléchir sur la part de superstition dans les dogmes que les religieux savent exploiter en s'appuyant sur la crédulité des foules. Voltaire nous invite à revenir au bon sens , à une intelligence pratique des choses et il confronte les deux discours.

     

                            

     



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